J'ai parfois l'impression d'être un grain de poussière. C'est peut-être ce que je suis, au fond. L'Univers est si vaste. Il y a tellement de personnes qui nous entourent. Nous sommes 6 milliards d'êtres humains sur Terre. Et tout le monde ignore ce qu'il en est quand au "reste". Sans compter les âmes des personnes disparues qui restent parmi nous, j'en suis sûre. Où vont-elles ? Où est ce "paradis" dont tout le monde parle ? Pour ma part, il est artificiel, illusoire. Un endroit "parfait", ça n'existe pas, la perfection n'existe pas, tout le monde le sait. Alors excusez-moi, mais le Jardin d'Eden, s'il a un jour existé, a été rasé depuis longtemps, remplacé par des tours de verre pour pouvoir refléter le visage narcissique de l'homme assoifé de pouvoir. Je hais ce monde qu'on a construit et dans lequel je suis à la fois victime et tyran

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CE COMMENTAIRE n'étais pas de MOI
ALORS MERDE
Ya des gens qui s'amusent, tant mieux pour eux




FIN DU BLOG
Lachez toujours vos commentaires







- BLOG EN MAINTENANCE -
Pas de nouveaux Textes pour le moment
Merci de votre compréhension

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Juste une envie d'écrire, de publier, de relire et relire encore pour voir si les sentiments y sont autant dans les lignes que dans mon coeur.


Je ne m'appel pas Jake , c'est juste un pseudo minable
Je ne suis qu'un triste pantin pathétique et sans âme

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[ JaKe ]
"Je suis un homme, non une femme, non en fait je t'emmerde "
Mon âge ? Tu veux le savoir ? Cherche pas , j'ai 68 ans et je t'emmerde aussi
Je vie dans ton cul au fond a droite et ca pue un max
Ca merde et je t'emmerde
Je me répéte ? bah casse toi !
Je suis une boite de pandore , parce que j'aime dormir
t'aime pas dormir ? mais si allez je suis sur que si , non ? Va te faire foutre alors
Je suis stupide, ca se vois que t'a pas vu ta tête , pov' clown dépressif
SALE MIOCHE


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Les temps changent, moi aussi.. Et si mes actes déçoivent, blessent, ou font pleurer, il y a des choix que l'on ne peut pas éviter si l'on veut garder un semblant de stabilité dans sa propre cervelle.


"Je regrette pour tous ceux qui sont victime de ma purge relationnelle et sentimentale, mais j'ai choisi ma voie, ceux qui me taxeront de lâche n'ont cas le penser, je ne les détromperais pas, j'en ai assez de justifier le moindre changement d'humeurs et le moindre de mes actes.


Je regrette pour ceux qui ont cru en moi et que j'aurais déçu par la même occasion, ce qui est fait est fait, et je ne me retourne pas sur la voie qui est la mienne.
Les souvenirs font mal, mais ils me rappellent que je suis encore en vie grace à ce nouveau choix.
Ce texte est là pour tous ceux qui ont subi et qui ont souffert de par mes actes, pour leur dire que je pense eux quand même.


Je suis navré, ça y est je suis encore en train de me trouver une justification... alors bref, voilà.
Donc pour tous ceux à qui je ne l'ai pas encore dit :Je suis désolé



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Quel est le but de cette existence?
....
A toi de savoir me répondra-t-on. Je n'en sais rien. Je croyais tout connaître et mon bonheur m'échappe.... Ce petit bonheur fade que je croyais intense, plongée dans l'océan, vol de particules, odeur de thé à la menthe... C'est fini, tout ça, bien fini.



"Avant d'écrire apprenez a penser
Selon que notre idée soit plus ou moins clair ou obsure
L'expression la suit, ou moins nette, ou plus pure
Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement
Et les mots pour le dire arrive aisément "



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# Posté le jeudi 01 novembre 2007 08:57
Modifié le mardi 25 novembre 2008 00:54

Mon moi est mort sur le pas d'une porte refermée à jamais.Une larme a jailli. Le pas du gardien s'éloignent et se fondent dans le silence comme s'ils n'avaient jamais existé. Un froid glacial s'installe à mon chevet. Il y a de l'eau qui suinte des murs, mais pas le plus petit courant d'air... Il n'y a plus d'air ! Il est resté dehors, là-bas, chez ceux qui regardent le soleil. Ici, je n'en ai plus besoin, ici il n'y a plus d'air, ni de soleil, seulement le silence moisi et le noir absorbant. Et les pas du gardien qui résonnent encore dans le sas de ma mémoire...

Mon moi est mort sur le pas d'une porte refermée à jamais.Une larme a jailli. Le pas du gardien s'éloignent et se fondent dans le silence comme s'ils n'avaient jamais existé. Un froid glacial s'installe à mon chevet. Il y a de l'eau qui suinte des murs, mais pas le plus petit courant d'air... Il n'y a plus d'air ! Il est resté dehors, là-bas, chez ceux qui regardent le soleil. Ici, je n'en ai plus besoin, ici il n'y a plus d'air, ni de soleil, seulement le silence moisi et le noir absorbant. Et les pas du gardien qui résonnent encore dans le sas de ma mémoire...


[ Compositeurs ]
Michael GIACCHINO
[ MA REFERENCE ] La Série " Lost "

Hans ZIMMER
[ MA REFERENCE ] " Pirates des Caraïbes "

Danny ELFMAN
[ MA REFERENCE ] " L'Etrange Noël de Mr Jack " , " Beetlejuice ", " La BO des Simpson "& " Edouard Aux Mains D'Argent "

Nobuo UEMATSU
[ MA REFERENCE ] " Les Musique de la Serie de jeux " Final Fantasy " du I au XIéme Volets


[ Réalisateurs & Producteurs ]
Tim BURTON ( " L'Etrange Noël de Mr Jack " , " Edouard Aux Mains D'Argent", " BeetleJuice ", Les Noces Funébres... " )
Rob ZOMBIE ( " Halloween ", " The Devil's Rejects " ... )

[ Ecrivains ]
Stephen KING - Anne RICE - Amélie NOTHOMB - Jean TEULE

[ Artistes & Dessinateurs ]
Luis ROYO
Tetsuya NOMURA


[ Groupe & Chanteur ]
Nirvana - Coldplay - Radiohead - Placebo - Rammstein
Serj TANKIAN ( Soad ) - John LENNON - Bob DYLAN









[ 13 Aout 2008 ]

Ces quelques mots, ces quelques lignes qui glissent sous ma plume, ou devrais-je dire sous mes doigts n'ont rien de fatalistes. Cet espace bien qu'endormi depuis quelques jour n'en est pas moins vivant. J'ai comme vous l'aurez aperçu quelques difficultés à le mettre à jour, difficultés telles que je me suis questionné sur sa fermeture définitive ces quatre ou cinq derniers jours.
Mais le défi que je veux relever par ici m'est cher et il n'est pas dit que je vendrai ma peau avant de mettre totalement ridiculisé, honneur de moi oblige.

A l'image de mes mots je suis disproportionné et farfelu.
Et quelle honte ? Si être un anti-conformiste de nos jours est si mal venu, autant me pendre haut et court avec mes lacets ou encore m'empoisonner avec de la vache folle, car ce serait une preuve que ce monde n'est pas fait pour moi.
Que vaut-il mieux : s'adapter au monde ou laisser le monde s'adapter à soi ?
Les ambitions, je les ai. Les rêves je les fait. Ce sont les miens, je ne les partage pas car ils sont oeuvre comme preuve de ma singularité.
Coller à un modèle ne me convient pas.

Pourquoi ?


Parce qu'à ce jour aucun modèle ne me correspond. Trop mesuré, trop prudent, trop faux malgré moi, ou peut-être trop vrai.
Du toc ! C'est ça, j'ai compris. Du toc.Un garçon en toc, dans un monde en toc, propulsé par des idéologies en toc, soit trop molles, soit trop dures. Jamais de juste milieu. Soit tout blanc, soit tout noir. Jamais de gris. Pourtant je suis mi mou, mi dur, mi blanc, mi gris. Loin d'être une charade, cette phrase est celle qui veut me faire vendre. L'utopie irréaliste du moi, du "je" dans une phase d'égocentrisme ascensionnel.
Et d'ailleurs pour cela et seulement cela, je l'avoue : " Je suis à vendre au plus offrant, à usage unique et propulsé par une léthargie créatrice qui fait de moi un être totalement inintéressant "

Non je ne suis pas fou, ma pensée est encore là, bien présente et intègre. Elle le sera jusqu'au bout elle aussi.
Pourquoi tant de bruit ?
Parce que les blogs sont morts en France, et que je ne dirais pas oui aux bloc-notes. Trop de concessions, je vous le dis. Si nous continuons ainsi nous allons droit au naufrage de notre doux pays.
Francisation, certes, mais avec modération.

Reconstruction du blog , Rien que vous pour le faire vivre une dernière fois, parce que c'est un bout de moi, de ma vie


Ainsi va la vie






















Les gens, ils passent, ils viennent et s'en vont
, parfois certains vous émeut, vous fait rêver d'autres vous dégoutes par leur simplicité d'esprit, le monde est fait de gens différents moi je suis peut etre fou, fucké, timide, créatreur, chialeur, indépendant, compliqué je suis peut etre l'antithèse de vous même, mais quoi que vous fassiez, que vous pensiez, que vous riez je ne peux pas changer, ni pour vous, ni pour les autres, ni même pour ceux qui me connaissent. Je suis ce que je suis avec un baggage génétique différent de vous, un avenir, un sentiment, une vie différente de vous.

Vous vous êtes quoi ? Un Père aux quai danseur ? Une fée différente ? Un flamant qui ose ? Un Ornythorinque castré ? Un Marin-gouinfre ? Un Pic à Sot ? Êtes vous créateur ?

Les mots vous attirent-ils? Ou est ce les sons qui fait vibrer vos tympans ? Est-ce vos mains qui créé quelque chose ? Est-ce votre cerveau qui calcule ? Est-ce vos yeux,vos oreilles,votre nez et votre cerveau qui sont éblouis par la grandeur d'une oeuvre d'art, d'un calcul mental, d'un projet scientifique, d'un dessin, d'une photo, d'une chanson, par le parfum léger de l'été ?





Qui êtes-vous ?


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# Posté le samedi 03 novembre 2007 04:38
Modifié le mardi 18 novembre 2008 01:12

C'est quand plus rien n'est possible que tout est possible. C'est le ying et le yang, la gauche et la droite, le blanc et le noir, le pur et l'impur, tout est double, y compris nous même. On enregistre constamment les choses en binaire et on ne s'en rend même pas compte. Moi j'affirme que notre cerveau est coupé en deux globes et que ces deux globes font leur petite affaire chacun de leur coté. Je vous le dis il y a toujours deux réalités, deux faces des choses, on chemine dans deux mondes distincts, on est constamment dédoublé, on vit le cul entre deux chaises avec deux bras, deux jambes et deux matrices. Nous souffrons tous de schizophrénie congénitale, c'est le mal qui nous ronge, la malédiction de l'humanité. Mais on en a pas conscience, on cherche pas à comprendre, c'est pas diagnostiqué du tout. Le fond et la forme, le pour et le contre, le corps et l'âme, nous restons enfermé dans ce putain de schéma mental, nous sommes prisonniers, stupidement contraints de toujours tout casser en deux.

C'est quand plus rien n'est possible que tout est possible. C'est le ying et le yang, la gauche et la droite, le blanc et le noir, le pur et l'impur, tout est double, y compris nous même. On enregistre constamment les choses en binaire et on ne s'en rend même pas compte. Moi j'affirme que notre cerveau est coupé en deux globes et que ces deux globes font leur petite affaire chacun de leur coté. Je vous le dis il y a toujours deux réalités, deux faces des choses, on chemine dans deux mondes distincts, on est constamment dédoublé, on vit le cul entre deux chaises avec deux bras, deux jambes et deux matrices. Nous souffrons tous de schizophrénie congénitale, c'est le mal qui nous ronge, la malédiction de l'humanité. Mais on en a pas conscience, on cherche pas à comprendre, c'est pas diagnostiqué du tout. Le fond et la forme, le pour et le contre, le corps et l'âme, nous restons enfermé dans ce putain de schéma mental, nous sommes prisonniers, stupidement contraints de toujours tout casser en deux.
Je suis a vendre, modéle unique année 80 avec vinyl collector



Ce matin, en me levant, je me suis regardé dans le miroir...
J'y ai vu mon jumeau, pâle, méprisant et méprisable... J'y ai vu mon jumeau, avec ses yeux bouffis d'insomnie, rougis par des heures de questions sans réponses, usés par des nuits et des nuits réveillé comme en plein jour.

J'y ai vu mon front sur lequel se dessineront bien trop tôt des rides, un trait pour chaque nouvelle période de peine, pour chaque douleur fulgurante qui me fera tomber à terre et me demander si ça vaut le coup de me relever...
J'y ai vu ma bouche qui a perdu l'habitude de sourire, et qui n'a même plus de muscles pour ça... Ma bouche qui a tant mordu, et de laquelle sont sortis tant de cris et tant de mots inhumains. Des lèvres charnues, écarlates, proférant la haine à chaque fois qu'elles en ont l'occasion...
Mes cheveux sombres étaient déjà trop ébouriffés, soulevés en tous sens par une tempête électrique qui s'était déroulée dans les méandres de mes cauchemars, lors de mon sommeil plus bref que le plus éphémère des éphémères.

J'ai passé une main lasse dans cette crinière en épis. Mes doigts se bloquaient en une courbure étrange, peut-être à cause de cette habitude de les crisper, jusqu'à en rendre les jointures blanches... De longs doigts fantomatiques, maladroits et aux ongles rongés.
Je me suis regardé dans les yeux, et j'ai pris conscience que j'étais laid.

A l'intérieur, à l'extérieur.




Je me suis regardé dans les yeux, et j'ai eu l'air d'un drogué.
Je me suis fait une grimace ignoble, comme quand j'étais gamin et que j'allais partir à l'école.
Comme quand ma mère arrivait derrière, me saisissait par les hanches en me couvrant de baisers, et qu'elle me criait en riant : "Espèce d'immonde petit sorcier !"
Mais maman n'est pas arrivé.
J'étais seul à la maison. Alors j'ai fait le rire à sa place, et il n'était pas beau, et il a résonné dans le vide.
Et je suis sorti de la salle de bain.


...Comme tous les matins...


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# Posté le samedi 03 novembre 2007 05:47
Modifié le mercredi 13 août 2008 06:39

Toutes les histoires ont un point de départ. La mienne comme toutes les autres. Mais le point d'arrivée dépend de chacun.Dans une vie, des milliers de choix s'offrent à des milliers d'individus, qui prennent des milliers de décisions qui influencent des milliers d'autres vies. Seulement personne ne le sait.Personne, peut être pas. Il y a moi. Et puis je suis sûre de ne pas être le seul à y penser. Après tout je ne dois pas être le premier terrien a avoir l'esprit tordu.S'il y a bien une chose qui ne manque pas sur Terre, ce sont bien les gens tordus. Les gens dans le bus, les gens dans la rue, les gens au lycée, même les gens à l'Elysée. C'est vous dire si ça atteint tout le monde. Personne n'est à l'abri d'une pensée étrange, une minute, une seconde, ou même une fraction de seconde, personne, non, même pas toi qui me lis.Penses au nombre de personnes en train de faire la vaisselle à cet instant précis, attention, quatre, trois, deux, un, top ! Voilà, bravo. Tu viens d'avoir une pensée étrange. Si c'est la première de ta vie, je te conseille de faire un v½u, non pas que je sois superstitieux, mais disons qu'un v½u, ça ne se refuse pas. Si ce n'est pas la première fois, eh bien je te remercie de ta participation à ce petit test très stupide qui prouve bien que j'avais raison. De toute façon j'ai toujours raison.

Toutes les histoires ont un point de départ. La mienne comme toutes les autres. Mais le point d'arrivée dépend de chacun.Dans une vie, des milliers de choix s'offrent à des milliers d'individus, qui prennent des milliers de décisions qui influencent des milliers d'autres vies. Seulement personne ne le sait.Personne, peut être pas. Il y a moi. Et puis je suis sûre de ne pas être le seul à y penser. Après tout je ne dois pas être le premier terrien a avoir l'esprit tordu.S'il y a bien une chose qui ne manque pas sur Terre, ce sont bien les gens tordus. Les gens dans le bus, les gens dans la rue, les gens au lycée, même les gens à l'Elysée. C'est vous dire si ça atteint tout le monde. Personne n'est à l'abri d'une pensée étrange, une minute, une seconde, ou même une fraction de seconde, personne, non, même pas toi qui me lis.Penses au nombre de personnes en train de faire la vaisselle à cet instant précis, attention, quatre, trois, deux, un, top ! Voilà, bravo. Tu viens d'avoir une pensée étrange. Si c'est la première de ta vie, je te conseille de faire un v½u, non pas que je sois superstitieux, mais disons qu'un v½u, ça ne se refuse pas. Si ce n'est pas la première fois, eh bien je te remercie de ta participation à ce petit test très stupide qui prouve bien que j'avais raison. De toute façon j'ai toujours raison.

Tendre la main et effleurer un songe...
L'être humain n'est parfois que souffrance, et amour, tout à la fois. A se demander si les deux sont réellement dissociable. Sincèrement, j'en viens à en douter.
Ce n'est qu'un regard sur le monde, peut-être un peu négatif. Ce n'est qu'un avis de quelqu'un qui n'est encore qu'au début de sa vie. Mais parfois, il suffit de regarder pour rendre compte : aimer et souffrir pourraient être synonymes.
Je ne donnerai pas d'exemple, je souhaite juste que ces mots ne vous parlent pas. Et, pour ceux qui ont le malheur de les comprendre, je ne peux que compatir. Car, les sentiments, amoureux, amicaux, ou familiaux, sont bien compliqués. Absence, ou omniprésence, peut-être ne sommes-nous qu'un tas d'incompétents affectifs, voués à espérer trouver quelqu'un qui nous appartiendrait.

Oublions-nous que l'être humain est libre ?
Et unique ?

Je suis de ceux qui aiment cette souffrance qu'est l'attachement aux autres.
Tant pis si on me blesse. J'ai appris à choisir ma vie. Et si mon coeur est constamment enfermé dans un magnifique étau, depuis déjà quelques temps, j'ai choisi de me taire. J'ai choisi de détourner le regard, et de me délecter de ma douleur.

De toutes manières, mon amour est impossible. Alors je vivrais de ma solitude, et de ce regard que je peux plonger dans ses yeux...

[ I am a book to close ]


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# Posté le lundi 05 novembre 2007 05:03
Modifié le mercredi 13 août 2008 06:42

Cette nuit, j'ai fait un rêve étrange. J'ai rêvé que j'étais heureux. Je me sentais incroyablement épanoui. Je crois bien que je n'avais encore jamais ressenti ça. Tout, autour de moi, était doux et calme. Les gens étaient tous attentionnés et gentils avec moi. Il n'y avait pas la moindre agressivité, nulle part. J'étais aimé entourée par des amis exceptionnels. Je n'avais aucune contrainte, jamais. Liberté absolue. Personne ne me voulait de mal et personne ne m'en causait. Rien ne me faisait souffrir.Je l'ai pas supporté. C'était atroce quand je me suis réveillé. Il me semble que j'ai pleuré. Toute cette beauté, cette douceur, ce bien-être... Tout ce que j'ai ressenti dans ce rêve m'a renvoyé en pleine face mes obligations... ma souffrance... ma solitude... la réalité...

Cette nuit, j'ai fait un rêve étrange. J'ai rêvé que j'étais heureux. Je me sentais incroyablement épanoui. Je crois bien que je n'avais encore jamais ressenti ça. Tout, autour de moi, était doux et calme. Les gens étaient tous attentionnés et gentils avec moi. Il n'y avait pas la moindre agressivité, nulle part. J'étais aimé entourée par des amis exceptionnels. Je n'avais aucune contrainte, jamais. Liberté absolue. Personne ne me voulait de mal et personne ne m'en causait. Rien ne me faisait souffrir.Je l'ai pas supporté. C'était atroce quand je me suis réveillé. Il me semble que j'ai pleuré. Toute cette beauté, cette douceur, ce bien-être... Tout ce que j'ai ressenti dans ce rêve m'a renvoyé en pleine face mes obligations... ma souffrance... ma solitude... la réalité...
[ Scream ]



Un poids atroce sur le corps... pensées en tourbillon, qui s'éxécutent et repartent en mirages, somnambules... je n'ai aucun poids sur le coeur, mon corps est fait de divers débris mal assemblés que je prend plaisir à détruire, morceau, morceau, morceau, morceau, qui s'agglutinent l'un après l'autre
... Je vis à deux temps. Je voudrais que mes paumes soient chaudes, les appuyer contre mes joues, ressentir tout ce que j'ai perdu. Je la retrouverais, mais je ne le sais pas, à ce moment, je crois que tout s'est effacé... je suis seul tout à coup, et tout est terriblement froid, il y'a sûrement des jolies choses, au loin, de belles histoires, des rires ou des murmures... mais aucun son ne porte jusqu'ici, aucune odeur,
J'effleure la couverture rugueuse du carnet mais rien n'en sort : cumin, paprika, gingembre, cannelle, cannelle, canelle, la cannelle rassurante ou est-elle ?
Je ne peux plus en sortir, je sens le n½ud, je les sens tous mais je ne m'extirpe pas de la toile, je reste dedans. Je suis dévasté. Je sens que je vais tout recracher.

L'enfer emprunte ses dérivés à ces flux dégueulasses qu'il faut canaliser quelquepart... quand est ce que je me sentirais bien à nouveau, non
ce n'est pas cela que je pensais.

Je pensais, je pensais comme une prière, comme quelque chose qui se répète, sans but... je pensais, comme la rage devait tout brûler, comme il faut se cogner la tête la premiere, même si c'est du théâtre, attirer la souffrance et l'avaler juste avant qu'elle vienne, la devancer, la dépasser... Rien à foutre de tomber, tu vois, tu vois, je tombe moi-même, je me pète la gueule la première, je dévale tous les escaliers, je me cogne contre les murs, chaque matin, dès le réveil... je vais devant et je prend les coups, je cherche à les prendre, et je hurle comme je suis maître de moi, à chercher ça, plonger la tête la première

... J'ai appris le temps, j'ai appris la cadence, le rythme, le moment, la justesse, l'harmonie, la régularité... je m'en tape. Je me fous de cette mathématique, de se preserver du plus fort, du plus grand, du plus haut... les extrêmes. Je dis qu'il faut s'en faire un c½ur, se greffer la douleur au creux des reins et vivre avec, tant qu'à faire, la caser dans un coin de son regard, sourire avec un regard cerné, parler politique, trouver des causes concrètes, mais qu'est ce qu'on s'en balance, pas vrai... vrai vrai vrai seul le feu est vrai. Seule ta colère est vraie ; la colère détruit, et construit, elle anihile la peur, elle embellit le vice.

Sois toujours conscient que c'est la faute à quelqu'un, et que chaque matin, en marchant, tu es susceptible de le rencontrer et de lui casser la gueule. Tape les interrupteurs pour allumer la lumière – n'allume même pas de lumière, reste dans ta crasse de noir, tu t'y sentiras à l'aise bien assez tot... casse les verres, les cadres, balance les bibelots à l'autre bout de la pièce... dès que tu te sens dériver, t'affaiblir, fais toi saigner un peu les bras, esquinte toi les jambes, le ventre... qu'il comprenne un peu, ce corps, ce que tu as envie de faire de lui.
Etre... celui qui ne se torture pas l'esprit pour chaque chose, celui qui ne baille pas quand vient le moment, celle qui ne recule pas mais fonce la tête la première, s'en foutant de ce qu'il y'a, rien ne peut-être pire que de ne pas savoir.

A trois tu sautes ? on saute ensemble... à trois... trois pourquoi, parceque l'univers a toujours fonctionné comme ça, mais tous ceux qui sont deux ne le comprennent pas. Combien tu es, en toi. Un, deux...


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# Posté le lundi 05 novembre 2007 06:19
Modifié le mercredi 13 août 2008 06:47